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Deux pédagogues
que le gâchis agaçait.

« Mais pourquoi on forme, au juste ? »

Action Flow est né d’une frustration que connaissent tous ceux qui forment : bien faire son travail, et voir le résultat s’évaporer une fois la salle vidée. La question est tombée au détour d’une discussion entre nous deux. Elle paraît évidente, jusqu’au moment où on essaie d’y répondre.

On ne forme pas pour transmettre du contenu, ni pour remplir une salle, ni pour cocher une ligne dans un plan de développement.

On forme pour que quelque chose change dans le travail, et pour que celui qui apprend s’y sente plus compétent.

Nous sommes tous les deux ingénieurs pédagogiques, avec le même terrain : la pédagogie et les sciences de l’apprentissage. Clément est allé chercher la réponse à l’Institute for Transfer Effectiveness, à Bâle, où le transfert des apprentissages est étudié depuis quarante ans. Le constat était net : la matière est documentée, mais elle n’est outillée nulle part. Il en a tiré la méthode Curseurs. Raphaël a apporté ce qui manquait pour passer de la méthode au produit : l’ingénierie logicielle. Un an plus tard, Action Flow existe.

Une méthode sans outil reste un beau document. Un outil sans méthode, une frise vide.

L’équipe

Deux angles, un même terrain.

Portrait de Clément Cahagne

Clément Cahagne

Ingénieur pédagogique

Ingénieur pédagogique multimédia depuis une dizaine d’années. Il conçoit et anime des formations en entreprise, notamment sur l’intégration de l’IA générative dans les pratiques professionnelles.

C’est en observant ce que devenaient ses propres formations une fois la salle vidée qu’il s’est spécialisé sur le transfert. Il s’est certifié début 2026 auprès de l’Institute for Transfer Effectiveness, à Bâle, et en a tiré la méthode Curseurs, dont il conduit les diagnostics et les accompagnements.

Il co-anime « Rendez-vous en terre digitale », podcast hebdomadaire sur les outils numériques de la formation, plus de 270 épisodes, et le collectif Apéro Pédago, qui réunit formateurs, ingénieurs pédagogiques et consultants autour d’un verre.

Rendez-vous en terre digitale (nouvelle fenêtre)

Portrait de Raphaël Grasset

Raphaël Grasset

Chercheur en sciences cognitives

Fondateur de Traindy, studio d’innovation pédagogique qui met les sciences cognitives au service de la performance des organismes de formation. Il y conçoit des dispositifs et des outils d’apprentissage depuis 2020.

Autonomie du participant, usages de l’IA en formation, évaluation, intelligence collective : ses sujets croisent ceux du transfert par un autre bout, celui de ce qui se passe dans la tête du participant.

Sur Action Flow, il a réalisé une revue de littérature pour traduire en fonctionnalités logicielles concrètes les derniers résultats scientifiques disponibles.

Traindy (nouvelle fenêtre)

Trois convictions que nous partageons.

  1. Une formation qui ne change rien n’est pas une formation.

    C’est un événement. Agréable, parfois inspirant, mais sans conséquence. La seule évaluation qui nous intéresse est celle qui se lit dans le travail réel, trois mois plus tard.

  2. Le transfert n’est pas une affaire de motivation individuelle.

    Le réflexe habituel est de faire porter l’échec au participant qui « n’a pas joué le jeu ». La recherche dit autre chose : sans occasion d’appliquer, sans temps et sans soutien, la meilleure volonté du monde ne suffit pas. Autrement dit, ce qui manque le plus souvent se décide en réunion, pas dans la tête du participant.

  3. Un outil ne remplace pas une méthode.

    Nous aurions pu vendre le logiciel seul, c’était plus simple. Mais une frise vide entre les mains de quelqu’un qui ignore ce qu’est le transfert ne produit rien. C’est pour ça que l’accompagnement fait partie de l’offre, au même titre que l’outil.

Et pour vos formations, ça donnerait quoi ?

Partagez-nous une de vos formations et en trente minutes, on analyse ensemble comment en démultiplier l’impact grâce à une ingénierie de transfert efficace.